Les témoignages

Retrouvez ici les témoignages des candidats passés par le Transformateur

 

 

« Moi, je vote pour ! (…) Y’aurait eu une troisième journée, j’aurais volontiers participé, parce qu’effectivement, ce sont des moments intéressants de prise de recul. Franchement le Transformateur moi j’ai vraiment beaucoup aimé. » – un candidat de la 1e édition

 

« Ce qui était intéressant, c’était de pouvoir prendre un peu de hauteur par rapport à notre quotidien. Ca nous a permis de prendre du recul (…) par rapport à toutes ces questions-là, pouvoir les poser sur le papier, et surtout d’être accompagné derrière ça permettait d’échanger, de le confronter, de crash-tester un petit peu ces idées-là. » – un candidat de la 3e édition

 

« Les apports théoriques et pratiques du Transformateur ont conforté la méthodologie de travail adoptée en mettant en évidence les ressources et les freins. Ils ont facilité la structuration des différentes étapes du projet, en les questionnant et les réajustant le cas échéant. » – un candidat de la 4e édition

« Ca permet de se soutenir les uns les autres. Souvent, dans nos organisations, on peut se sentir seul… Le Transformateur apporte une forme de soutien psychologique. » un candidat de la 4e édition

 

« Le Transformateur nous a apporté (…) un cadre méthodologique autour de l’innovation, qui nous a permis d’identifier les grandes problématiques à traiter. En gros c’était un travail d’accouchement. (…) On avait chacun nos visions, très complémentaires, mais pas forcément le même vocabulaire, pas forcément les mêmes temporalités, enfin plein d’écarts. Donc on avait un gros gloubi-boulga mais on avait du mal à formaliser. Le Transformateur nous a permis, avec un support méthodologique, d’arriver à formaliser les choses en quelques phrases. » – un candidat de la 1e édition

 

 

« Les animateurs étaient renseignés sur notre sujet, ça nous a beaucoup apporté. Vraiment, la qualité de l’expertise des personnes qui nous ont suivies était là. » – un candidat de la 4e édition

 

« L’animation est bien. (…) Les deux jours qu’on a passés ont été une aide à la formalisation qui était vraiment importante. (…) Notre projet trouve de l’opérationnalité, donc je pense que le Transformateur a vraiment fait son effet. Ca a vraiment été un accélérateur pour nous, ça, ça ne fait aucun doute pour moi. » – un candidat de la 3e édition

 

« Ce qui rassure aussi, c’est de rencontrer d’autres entreprises, d’autres personnes issues de tous horizons et qui font face à des questionnements semblables aux nôtres. » – un candidat de la 4e édition

 

« Ça nous a alimentés, ça nous a permis de vraiment prendre conscience d’un certain nombre de choses concernant la qualité de vie au travail, et le fait qu’elle n’était pas très bien positionnée jusqu’à maintenant. » – un candidat de la 1e édition

 

« J’ai vraiment adoré cette journée. La méthode d’animation fait émerger les points sur lesquels il faut travailler, avec une finesse et une justesse… c’est pointu. » – un candidat de la 4e édition

 

 

« Les cadres ont été bien tenus, les horaires, l’organisation, rien à dire. La pertinence des intervenants, voilà. Moi je n’ai pas de points à améliorer. Douze projets, c’est dense, mais ils le disent dès le départ, je pense que l’équipe est habituée. Pour moi, le format m’a paru bien rôdé. » – un candidat de la 4e édition

 

« La conférence nous a vraiment fait prendre conscience de quelque chose. On n’avait jamais participé à ce genre de dispositif, pour nous c’était un nouveau monde. Ca nous a permis de prendre la mesure de ce qui existait, et on a compris que si on ne s’appropriait pas la transition numérique, on allait la subir» – un candidat de la 1e édition

 

« Il y a eu une intervention d’une sociologue sur la participation. Elle insistait bien sur le fait qu’on peut bien mettre en place plein de dispositifs pour faire participer les gens, mais si en amont, on n’a pas recréé du sens au niveau des collectifs, ça ne fonctionne pas. Ça m’a confortée dans l’hypothèse que moi, j’avais posée. Et je suis dit, au moins j’ai le socle de questionnements que je peux porter, le socle d’actions que j’ai travaillé avec les collègues, et je ne me suis au moins pas tout à fait trompée sur mon premier diagnostic. » – un candidat de la 4e édition

 

 

« On est arrivé là avec l’idée de monter un projet commercial… on nous a fait remarquer que ça ne tiendrait pas si on ne prenait pas en compte les changements que ça allait provoquer en interne. Effectivement, on a complètement réorienté le projet. Maintenant, ce sont deux projets différents dans l’entreprise… mais ce n’est plus un coût : c’est un investissement. » – un candidat de la 1e édition

 

« Quand j’ai vu le leitmotiv de l’Anact, là je me suis dit, oui là il y a un vrai sujet, parce que quelque part, les problématiques auxquelles l’Anact s’adresse, c’est complètement les miennes, enfin ça va complètement dans mon sens. Et surtout, il y a une expertise, et justement il y avait des gens capables de (…) se projeter dans le type de solution que j’allais proposer. » – un candidat de la 3e édition

 

« Au final on a quand même essentiellement des bonnes surprises : on ne s’attendait pas du tout à ce que les deux premiers jours soient aussi riches. On pensait passer deux jours à discuter (…), mais on ne pensait pas que ça allait être aussi actif, ni qu’on ressortirait avec des idées aussi intéressantes. » – un candidat de la 4e édition

 

« Voilà, et surtout, plein, plein d’idées qui fusaient dans tous les sens, j’ai découvert des gens incroyables, des métiers que je ne connaissais pas, des gens dont le métier est d’avoir des idées ! (…) Des choses où je me sentais en décalage, et en même temps, des choses totalement innovantes. C’est ce que j’en garde. » – un candidat de la 1e édition

 

« Pouvoir brainstormer avec des personnes qu’on n’a pas la possibilité de rencontrer au quotidien, ça permet une ouverture du projet incroyable. » – un candidat de la 4e édition

 

 

 

« Alors moi, honnêtement, j’ai trouvé ça génial. (…) Après effectivement, dans la sélection des projets, il y avait un peu de tout : il y avait des projets matures, des grosses boîtes, des associations, il y avait des projets qui étaient même pas existants, des projets qui étaient plus avancés… Nous effectivement, on avait une maturité par rapport à d’autres, mais c’était bien justement, c’était riche, de grands moments d’échange, donc ça c’était intéressant. » – un candidat de la 3e édition

 

« Comme on avait réorienté le projet, on a repris le vocabulaire de l’Anact, ça nous a été utile pour nous justifier. On s’est servi de leur conférence pour montrer comment ce projet pouvait avoir de réels bénéfices pour les collaborateurs et pour l’entreprise. » – un candidat de la 1e édition

 

« La discussion avec les autres participants était bien pensée. Le fait de réexpliquer plusieurs fois son projet produit une sorte d’effet miroir, qui permet de clarifier et de concrétiser le projet. En interne, on se fatigue moins à expliquer, dans la mesure où les gens savent d’où on parle. Devoir se réexpliquer plusieurs fois permet d’énoncer la structure du projet. » – un candidat de la 4e édition

 

« Je suis arrivée avec une idée qu’on a fortement dépassée grâce au Transformateur Numérique. (…) La première chose que m’ont dite les personnes au Transformateur Numérique, des consultants divers et variés, ils m’ont dit, « Mais pourquoi tu fais ça, pourquoi tu perds tes valeurs, tes principes d’action par rapport aux personnes, sous prétexte que tu passes à du numérique ? » C’était une excellente question… et du coup, ça nous a complètement fait dévier de l’outil qu’on avait imaginé. » – un candidat de la 1e édition

 

« Le passage par le Transformateur nous a aussi apporté une confirmation de la validité de notre approche : (…) les échanges avec les experts du Transformateur ont confirmé (…) la légitimité et le sens du travail impulsé. La sélection de notre projet est une forme de reconnaissance du projet en tant que tel, de sa pertinence, et c’est une manière de se faire reconnaître comme acteur innovant. » – un candidat de la 4e édition