17e appel à projets
spécial Ile de France

L’Aract Ile de France organise un Accélérateur des possibles, avec le soutien financier de la DRIEETS Ile de France et du Fonds social européen ; et le soutien opérationnel du carif-oref francilien Défi-métier, du Synofdes, de l’Opco Santé, de l’Opco Akto, de l’Anact et de la Fing.

A qui s’adresse cet appel à projets ?

  • Vous êtes un organisme de formation – un cabinet, une entreprise, une association, une start-up, une université, un opérateur public… ? ;
  • Votre siège / activité sont situés en région Ile de France ;
  • Votre activité est entièrement ou partiellement consacrée à la formation ;
  • Vous souhaitez améliorer la qualité de vie au travail de vos équipes – et indirectement de vos stagiaires.

Alors cet appel à projets est fait pour vous !

Transformation numérique dans les organismes de formation, vers une nouvelle organisation du travail ?

Depuis deux ans maintenant, les acteurs de la formation ont dû s’adapter à une crise sanitaire sans précédent. En réaction aux impératifs de distanciation sociale et de télétravail, ils ont dû se réinventer, renouveler leur offre pour s’adapter aux nouveaux besoins et expérimenter de nouvelles modalités de mise en œuvre.

Les effets de la crise dans le secteur de la formation 

Les exigences de la crise sanitaire ont accéléré un mouvement de fond antérieur à cette crise dans le milieu de la formation professionnelle : celui d’une mutation substancielle des demandes clients quant à une offre de formation intégrant davantage les nouvelles technologies de l’information et de la communication ( NTIC). La visio-conférence, l’ e-learning, la classe virtuelle, le MOOC et le SPOC, sont à présent entrés dans les usages.

Pour s’y adapter, les organismes de formation ont dû repenser leur ingénierie, mobiliser des outils numériques jusqu’alors inexploités ou peu utilisés, et transformer partiellement ou intégralement leur offre. 

Ces adaptations multiples ont profondément modifié leur activité :

Sur le plan numérique, avec la démultiplication des outils utilisés – et pas toujours inter-opérables, contribuant à une augmentation de la charge cognitive -, le besoin d’acculturation des équipes aux nouveaux outils de gestion internes, aux nouveaux outils de formation eux-mêmes ; l’acculturation des stagiaires à ces mêmes outils, l’équipement informatique à aménager et sa gestion technique ; 

D’un point de vue de la distance et du temps, avec l’adaptation aux demandes hétérogènes du client – « sur site » ou « à distance » – et la diversification des formats – hybrides, blended, synchrones et asynchrones -, la réduction de la durée des temps de formation pour limiter la fatigue visuelle liée au travail prolongé sur écran, l’articulation des temps de vie ;

D’un point de vue sanitaire, avec la gestion en temps réel du risque, l’adoption de protocoles spécifiques sur sites ;

– Sans oublier sur le plan administratif, d’éventuels changements dans le traitement du dossier stagiaire et les comptes à rendre au financeur, les modalités de traçabilité qui évoluent, la récupération des pièces et justificatifs à distance qui viennent modifier l’activité des métiers administratifs ;

Sur le plan relationnel avec l’évolution des modes d’interaction : la collaboration entre collègues, le lien avec les stagiaires – notamment la création d’une cohésion de groupe et la capacité à assurer le suivi individuel ;

D’un point de vue pédagogique : le maintien des objectifs, de l’attention des participants, l’acquisition des compétences et leur évaluation, la réponse aux enjeux de satisfaction de la clientèle et des financeurs.

– Enfin, sur le plan managérial et RH, avec le repositionnement de l’activité, l’éventuelle redéfinition des postes, la formation et le recrutement, mais aussi la régulation, l’appui et l’animation à distance des équipes pour réguler la charge, maintenir le collectif, informer, apporter feedback et reconnaissance.

Une opportunité pour améliorer la qualité de vie au travail ?

Mieux travailler demain dans le secteur de la formation, c’est partir des actions concrètes élaborées durant la crise et interroger la façon dont ces adaptations peuvent améliorer la qualité de vie au travail. C’est notamment questionner l’activité de travail, l’organisation, le management, le fonctionnement du collectif…

Grâce à ses équipes composées d’ergonomes, de sociologues, de psychologues du travail et de spécialistes de la culture numérique, le Transformateur vous propose de prendre du recul sur vos pratiques pour mieux concilier qualité de vie au travail des équipes et performance de l’organisation.

En quoi le Transformateur va-t’il pouvoir vous aider ?

Le Transformateur, c’est…

  • Un dispositif vous invitant à prendre de la hauteur, à questionner votre projet et à le challenger ;
  • Un processus de participation active, basé sur l’échange entre pairs et la co-construction ;
  • Une double sensibilisation articulant la prise en compte des enjeux liés à l’amélioration de la qualité de vie au travail, la culture et l’usage des outils numériques ;
  • L’identification des points de blocage et la proposition de pistes d’actions susceptibles de lever ces points de blocage ;
  • L’opportunité de valoriser votre projet et de vous rendre visible ;
  • La possibilité de bénéficier d’un suivi personnalisé permettant d’enrichir, de consolider de votre projet et de le rendre socialement acceptable et durable : mise en réseau avec d’autres acteurs partageant des préoccupations communes aux vôtres, aiguillage vers de nouvelles pistes d’actions, identification de terrains d’expérimentation, proposition d’accompagnement spécifique, mise en place de partenariats, mise à disposition de documentations et outils ciblés, aiguillage vers des appels à projets et des sources de financements…

En revanche…

  • Il ne finance pas directement les projets ;
  • Ne propose pas d’expertises en ­solutions techniques ;
  • Ni de validation ou travail sur le ­modèle économique des projets ;
  • Ni d’­expérimentations des ­projets au sein de l’Anact, de la Fing ou des Aract ;
  • Enfin, il n’assure pas la labellisation et / ou la publicité des projets passés par le Transformateur.

Qu’en ont pensé les candidats passés par le Transformateur ?

Les grandes étapes de cet appel à projets

Quels sont les critères de sélection des candidats ?

  • L’attention portée à l’amélioration des conditions de travail – au cœur du projet ou dans ses impacts ;
  • La diversité de nature et de maturité de projets, de façon à ce que, au cœur de chaque “promotion”, les projets s’enrichissent mutuellement ;
  • La clarté et précision des réponses dans votre dossier de candidature.

A vos candidatures !

Pour candidater à l’appel à projets du Transformateur, téléchargez le dossier de candidature.

Une fois celui-ci complété, merci de l’envoyer via le formulaire ci-dessous.

La date limite de candidature est fixée au 10 mars 2022 à 12h. Attention, les pièces jointes ne doivent pas excéder 2 Mo chacune. Pensez à les zipper si besoin. [/box_info]


    Dossier de candidature (uniquement document pdf téléchargeable plus haut)

    Fichier(s) complémentaire(s) au format pdf, word ou à archiver dans un ZIP si plusieurs fichiers.
    Si vous avez des questions au moment de remplir votre dossier, n’hésitez pas à contacter du coordinateur du dispositif en région (coordonnées ci-dessous).

    Si vous avez des difficultés pour nous transmettre votre dossier, contactez-nous à l’adresse suivante : contact[arobase]letransformateur.fr

    Votre contact en région

    www.aractidf.org

    Elise Fosse-Lagoszniak, chargée de mission


    e.fosset[arobase]anact.fr

    Tél. : 06 45 21 11 27